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lundi 7 janvier 2013

1689 - Les Dragons Jaunes




Le 9'. novembre 1689. M. Mattieu Grenier-
taneur est decedé et ayant esté enterré de
nuict dans son Jardin à Para le 10'. du dt,-
Les Dragons Jaunes du Regiment de la-
Lande dont il y a une Compagnie En-
cette ville, l'ont déterré le méme soir,-
&  traisné le corps jusques en sa maison
à la Porte de cance &t baillé à sa Mere à
Laquelle ils demandoient d'argent, & le-
xi dud'. il fut enterré secrettement.

Source : AD07 - Registres protestants - Annonay - Volume PRP 02-4 (1639-1694) Page 223.

Relevé par Catherine RIBES-BRACHE.


vendredi 28 décembre 2012

Baptême sous condition - 1717

 
 
  
Le 27 juillet 1717 a esté baptisé soub condition un enfan quon a trouvé exposé a la
porte de la veufve BUFFIER habitant à la maison de Jean LERICE granger de Mr VIALLET.
Il a été présenté sur les fonds baptismaux par Sr François FAURE précepteur de
GUILHERAND soussigné et honnette Marianne VIOUJARD auquel ils ont donné le nom de
François. On ne sait encore qui est le mère ny la mère. Présant Mr MORAT de GUILHERAND
soussigné, DE FRANCHESSIN, Pr Curé.


NB : François a été enterré quelques jours plus tard le 6 août (même page)

Source : AD 07 Commune GUILHERAND-GRANGES Registre 1635-1763 p. 93
Relevé par Fabienne

jeudi 9 février 2012

Les sacrements de pénitence

lan 1755 et le 11e may est decedée en travail denfant naturel Marie ARSAC
de Charles du lieu de BURZET agéd de 24 ans munie de sacrements de pénitence
et extreme onction et a été inhumée le lendemain au cimetiere de BURZET présents
Pierre BERTON Baptiste BOISSSIN illitérés de ce enquis
BENOIT curé
 
AD PRIVAS : Commune de BURZET registre 1753/1763 page 92 
Relevé par Claude

mardi 16 février 2010

Baptême de cloches à Rochepaule

l'an mil sept cent cinquante et le sixième jour du mois de septembre jay bénis par permission accordée de mr.de saint Cierge vicaire géneral de monsigneur Leveque de Valence quatre cloches dont trois appartiennent à la communauté, et la quatrième aux pénitens du d. rochepaule Le parrain de la plus grande été
monsieur Louis Duvernay prieur et seigneur de rochepaule sa maraine dame marie anne Duranc de joux de la fayole. le parrain de la seconde a été mr. noble jean joseph de la fayole et sa maraine demoiselle marie rose de losme du lieu de ribes. le parrain de la troisième a été mr. pierre chabert des omes et sa maraine demoiselle marie anne delosme dubanchet et le parrain de celle des pénitens à été mr noble jean baptiste de La Fayole de mars et la maraine
demoiselle jeanne chabert des omes.

Source : AD 07 Commune de Rochepaule 17850/1768 page 10/379
Relevé par Dominique Aubry

mardi 22 décembre 2009

Histoire de la bûche de Noël

La bûche de Noël réunissait autrefois tous les habitants de la maison, tous les hôtes du logis, parents et domestiques, autour du foyer familial.


La bénédiction de la bûche avec les cérémonies traditionnelles dont elle se parait n'était que la bénédiction du feu, au moment où les rigueurs de la saison le rendent plus utile que jamais : cet usage existait surtout dans les pays du Nord. C'était la fête du feu, le Licht des anciens Germains, le Yule Log, le feu d'Yule des forêts druidiques, auquel les premiers chrétiens ont substitué cette fête de sainte Luce dont le nom, inscrit le 13 décembre au calendrier et venant du latin lux, lucis, rappelle encore la lumière.

Il est tout naturel qu'on mette en honneur, au 25 décembre, au cœur de l'hiver, le morceau de bois sec et résineux qui promet de chauds rayonnements aux membres raidis sous la bise. Mais, souvent, cette coutume était un impôt en nature, payé au seigneur par son vassal. A la Noël, on apportait du bois ; à Pâques, des œufs ou des agneaux ; à l'Assomption, du blé ; à la Toussaint, du vin ou de l'huile.

Il arrivait aussi, quelquefois, que les pauvres gens ne pouvant se procurer des bûches convenables pour la veillée de Noël, se les faisaient donner. « Beaucoup de religieux et de paysans, dit Léopold Bellisle, recevaient pour leurs feux des fêtes de Noël un arbre ou une grosse bûche nommée tréfouet ». Le tréfeu, le tréfouet que l'on retrouve sous le même nom en Normandie, en Lorraine, en Bourgogne, en Berry, etc., c'est, nous apprend le commentaire du Dictionnaire de Jean de Garlande, la grosse bûche qui devait, suivant la tradition, durer pendant les trois jours de fêtes. De là, du reste, son nom : tréfeu, en latin tres foci, trois feux.

Partout, même dans les plus humbles chaumières, on veillait autour de larges foyers où flambait la souche de hêtre ou de chêne, avec ses bosses et ses creux, avec ses lierres et ses mousses. La porte restait grande ouverte aux pauvres gens qui venaient demander un gîte pour la nuit. On leur versait en abondance le vin, la bière ou le cidre, suivant les contrées, et une place leur était accordée à la table de famille. On attendait ainsi la Messe de minuit.

Qu'on se représente les immenses cheminées d'autrefois : sous leur manteau pouvait s'abriter une famille tout entière, parents, enfants, serviteurs, sans compter les chiens fidèles et les chats frileux. Une bonne vieille grand'mère contait des histoires qu'elle interrompait seulement pour frapper la bûche avec sa pelle à feu et en faire jaillir le plus possible d'étincelles, en disant : « Bonne année, bonnes récoltes, autant de gerbes et de gerbillons ».

La bûche de Noël était un usage très répandu dans presque toutes les provinces de notre vieille France. Voici, d'après Cornandet, le cérémonial que l'on suivait dans la plupart des familles : dès que la dernière heure du jour s'était fondue dans l'ombre de la nuit, tous les chrétiens avaient grand soin d'éteindre leurs foyers, puis allaient en foule allumer des brandons à la lampe qui brûlait dans l'église, en l'honneur de Jésus. Un prêtre bénissait les brandons que l'on allait promener dans les champs. Ces brandons portaient le seul feu qui régnait dans le village. C'était le feu bénit et régénéré qui devait jeter de jeunes étincelles sur l'âtre ranimé.

Cependant, le père de famille, accompagné de ses enfants et de ses serviteurs, allait à l'endroit du logis où, l'année précédente, ils avaient mis en réserve les restes de la bûche. Ils apportaient solennellement ces tisons ; l'aïeul les déposait dans le foyer et tout le monde se mettant à genoux, récitait le Pater, tandis que deux forts valets de ferme ou deux garçons apportaient la bûche nouvelle. Cette bûche était toujours la plus grosse qu'on pût trouver ; c'était la plus grosse partie du tronc de l'arbre, ou même la souche, on appelait cela la Coque de Noël (le gâteau allongé en forme de bûche que l'on donnait aux enfants le jour de Noël portait encore au début du XXe siècle dans certaines provinces le nom de coquille ou petite bûche, en patois, le cogneu).

On mettait le feu à cette Coque et les petits enfants allaient prier dans un coin de la chambre, la face tournée contre le mur, afin, leur disait-on, que la souche leur fît des présents ; et tandis qu'ils priaient l'Enfant-Jésus de leur accorder la sagesse, on mettait au bout de la bûche des fruits confits, des noix et des bonbons. A onze heures, tous les jeux, tous les plaisirs cessaient. Dès les premiers tintements de la cloche, on se mettait en devoir d'aller à la messe, on s'y rendait en longues files avec des torches à la main. Avant et après la messe, tous les assistants chantaient des Noëls, et on revenait au logis se chauffer à la bûche et faire le réveillon dans un joyeux repas.

Dans la Semaine religieuse du diocèse de Langres du 23 décembre 1905, un vieil auteur, Marchetti, expose le sens religieux de ces pratiques : « La bûche de Noël, dit-il, représente Jésus-Christ qui s'est comparé lui-même au bois vert. Dès lors, continue notre auteur, l'iniquité étant appelée, dans le quatrième Livre des Proverbes le vin et la boisson des impies, il semble que le vin répandu par le chef de famille sur cette bûche signifiait la multitude de nos iniquités que le Père Eternel a répandues sur son Fils dans le mystère de l'Incarnation, pour être consumées avec lui dans la charité, dont il a brûlé durant le cours de sa vie mortelle ».

Source : extrait de « La nuit de Noël dans tous les pays » Alphonse Chabot - 1912

jeudi 15 octobre 2009

Esquisse d'une vie exemplaire

Le dixieme avril de lannee mil sept cens septante est decedée et enterrée dans l’eglise collegiale d’annonay devant la chapelle notre Dame d’annonay a coté du cœur et de la sacristie mademoiselle Catherine Gourdan issue d’une famille qui s’est constament soutenue de generation en generation dans les vertus et dans la sainteté chretienne Sœur de Mre De gourdan intendant general de la Marine petite niéce de Mr Simond Gourdan chanoine de St Victor Dont la sainteté est reconnüe par nos Roys et par la France, fille légitime de Mre De Gourdan surnommés d’aumonier avocat et de Madame D’argoud. Cette derniere de cette famille distinguée par la sainteté a été de bonne heure animée de l’esprit de Dieu en suivant constamment & en recueillant les premieres sentences et impressions des vertus que ses dignes pere et mere ont la su deverser dans son cœur et qui lui ont decouvert les illusions du monde et de leurs maximes le faux et le danger de ce qui nous frape illis. bas, elle a été assez heureuse pour qu’une fortune riante dont ses parents l’ont rendüe depositaire ne la jamais eblouie et elle en a fait constamment un bon usage et cette abondance a été pour elle une source de mille graces et de mille benedictions de son Dieu toutte la ville scait parfaitement que rien n’a echapé à sa liberalité et en effet combien de miseres ont resenti les ecoulemens de ses bienfaits, dans combien de familles abandonnées delaissées desesperées dans leurs necessites extremes n’a t elle pas versée mille profusions secrettes, a l’imitation d’un Dieu pauvre elle ne s’est jamais rien reservée on peut dire d’elle qu’elle a retracée à nos yeux les premiers siècles de l’église ou la charité rendoit tout commun ou les richesses etoient le tresor des pauvres Sa maison etoit un asile et une retraite aux miserables, l’école aux ignorans une demeure pour les nouveaux convertis de sejour consacré a l’innocence et à la sainteté des mœurs ; elle a joint à l’éclat de ses grandes vertus une Modestie, une Simplicité une Candeur qui ne sont que l’appanage des saints qui n’ont d’autre ambition que celle d’aimer Dieu Sa vie a eté une separation parfaitte de tout ce qui tient quelque chose de la coruption de la nature et des sentimens de la chair avec une pleine liberté de jouir de Dieu sans que des objets sensibles puissent l’en détacher toujour prette à s’elever dans le sein de Dieu pour y gouter ses chastes delices qui la soutenoient et la puriffioient, nous l’avons vüe constamment pendant sa vie après les arrengemens pris dans sa maison après les avis donnés à sa vigilante gouvernante s’aller prosterner tous les jours et tout le jour au pied des autels adorer en esprit Dieu la vérité de Dieu qu’elle recevoit au devant ce tabernacle duquel elle s’anneantissoit pour y recevoir les impressions pleines d’amour du Dieu de la pureté et de la ferveur on en jugeoit assez au sortir de nos temples par l’onction sainte qu’elle portoit auprès de ses filles soit nouvelles converties soit orphelines soit servantes soit surveillantes. Voilà en peu de mots lesquisse de sa vie que je me crois obligé de transmettre à nos neveux. La maladie qui a precedé sa sainte mort a eté l’echo de toutes les vertus que nous avons admirés en elle il etoit juste que ayant vecu quatre vingt six ans pour notre bonheur elle mourut pour le sien elle a eté enterrée par le chapitre et par le corps religieux en presence de Messieurs demeure et peyron signés avec moy

Peiron chne, demeure chne, bonfils chne de St Ruf



Source : AD07 - Commune d'Annonay Registre 1770 p. 179 à 182

Relevé par Jacques Balandreau


vendredi 9 octobre 2009

Enterrement à Burzet

l'an mil sept cens trante quatre et le onzieme octobre a été enterré dans le cymetiere
de leglise de Burzet au coin de leglise a main droite en entrant Margueritte MAYNEUF
femme de Jean CONDY de Burzet agee denviron soixante et dix ans en foy de quoy nous
cure avons signes" BERAUD curé

Source : AD07 Commune de Burzet registre 1725/1739 page 203
Relevé par Claude

lundi 9 mars 2009

Décès d'un converti

Mathieu Bourrete de la paroisse de gillahc dioceze de Valence en vivarez et 
nouveau converti, se trouvant détenu par la maladie au lieu des crozes dans
la maison de sieur jean marcland ancien catholique paroisse de Rochepaule,
et de vivant converti à la foy catholique; après avoir fait publiquement
l'abjuration de Son Erreur, fait la profession de foy,S'être confessé
Et avoir Reçu le Sacrement de l'extremonction et décédé au lieu des crozes
le vingt huit octobre 1753 et à été enterré le vingt neuf du dit mois dans
le cimetière de l'église parroissiale du dit rochepaule. ont été presents
sieur jean marcland, pierre petre du lieu de la rouveyre parroisse de saint agréve,
claude coste et jean petre du lieu de la vialle parroisse de rochepaule
signés MARCLAND COSTE et les autres illétrés requis
AULANHE curé

Source : AD07 - Commune de Rochepaule - Registre 1750-1768 p84/379

Relevé par Dominique Aubry

Baptême retardé pour cause de neige

Le 7 janvier 1716 est ne Jean ESTIENNE a jaques et Agnes EYRAUD maries du Chabron
a este baptize par moy cure le 18 nayant peu le [?] plus tot par les rigueurs de temps
des neiges son parein jean EYRUVIER sa marene Anne ESTIENNE ill.


Source : AD07 - Commune de Burzet - Registre 1697/1724 page 288

Relevé par Claude Teissier

jeudi 5 mars 2009

Un amour à St Cirgues

Tous ont fait leur devoir paschal, excepté Louys ASTIER et sa belle-sœur. Ils ont
esté dans un concubinage publiq environ 24 ans. Feu Monsr l'off[ici]al [ou Lassal]de
PRADELLES les avoit excommuniés il y a long temps et cependant tout cela n'a pas esté
capable de les séparer. Ils sont tous deux dépendans de l'Abbaye de MAZAN
[Monsr ? de St Cirgues ? de PRADELLES (texte rayé)].
J’en ai parlé deux ou trois fois à sa grandeur, elle chargea les Mess(ieu)rs de MAZAN
de les chasser de la terre, ce qu'ils (n’)ont voulu faire may ils n’en sont pas peu
venir a bout quoyquils aient fait abbatre une fois J…»

* pas de signature donc, peut-être écrit par ARMAND prêtre ?

[Nota] : il manque la suite de l'acte : sur la page suivante 258, on passe en 1699.

Source : AD SAINT CIRGUES EN MONTAGNE - Registre 1639 à 1700 page 257

Relevé par Fabienne avec l'aide des amis de la liste.

mardi 3 mars 2009

Le dernier acte du Curé DEROUDILHES 1793

Le 27 mai 1793, le Père DEROUDILHES enregistrait scrupuleusement son

dernier acte de baptême, suivi de cette phrase :

"On trouvera les mortuaires depuis mille sept cents quatre vingt treize

jusques a quatre vingt quinze dans le registre de l'officier public (un

mot: j'ai?) été obligé de me cacher pour fuir la persécution suscitée

contre la religion catholique et ses ministres"

DEROUDILHES Curé

Source : AD07 Commune de Rocles - Registre de Rocles 1757-1793 (p399)

Relevé par Fabienne Volle

mardi 23 décembre 2008

Un Nadalet de 1637, par Pèire GODOLIN




Pour ce Noël 2008, Brigitte, notre amoureuse de l'occitan, nous offre un Nadalet qui nous vient du fond des ages : il a été écrit par Pèire GODOLIN en 1637.




Ont van tan de pastors amassa ?

Sempà véser quicom de bèl ?
Plan pel segur bèl e novèl.
E ieu m'avanci prénr plaça
Per aver l'aunor d'adorar
L'Enfantet que nos salvarà.

A l'ora que l'alba clareja
L'Angèl nos a dit un grand mot :
Lausat sià Diu per dessus tot
E bona gent en patz se veja !
Pastorèls, anatz adorar
L'Enfantet que vos salvarà !

Péire GODOLIN, Nadalet, 1637


Où vont en groupe tant de bergers ?
Sans doute voir quelque chose de beau
Pour sûr de bien beau et nouveau !
Et moi je m'avance pour prendre place
Pour avoir l'honneur d'adorer
Le petit Enfant qui nous sauvera !
Au moment où l'aube resplendit
L'Ange nous dit une grande parole
Que Dieu soit loué par dessus tout
Et que les hommes bons se voient en paix
Bergers, allez adorer
Le petit Enfant qui vous sauvera


Un Nadalet est un chant traditionnel de Noël (Nadal) qui se chante dans les églises. La tradition orale occitane en a conservé des centaines et certains auteur de talent en ont composé comme Godolin (1580-1649) ou Nicolas Sabolin (ou Saboly, 1614-1675).

Sources :
- Collegi d'Occitania
, 31 Rue de la Fonderie, 31000 Toulouse
- Le Ramelet Mondin et autres oeuvres, Edisud, 1984

Transmis par Brigitte Houel

L’adoration des Mages, Musée de Toulouse.
Peinture du 17ème siècle.


Joyeux Noël à tous !

vendredi 28 novembre 2008

Vite Vite !! un Mariage !

- Que peut faire le Maitre Apothicaire lorsque, au soir de sa vie, ses fioles et ses potions deviennent impuissantes à le sauver d’un imminent trépas ?

- Se marier bien sur !!

- Pourquoi « se marier » ? Pour retrouver jeunesse envolée et gaudrioles ??

- Que nenni ! Juste pour mettre son âme en paix après une vie dissolue et se prémunir contre un divin couroux.

Registres paroissiaux de Jaujac. Le 21 aout 1679

Le 21 aoust, année susdite, par moy vicaire soubsigné, a esté béni le mariage de Sr Anthoine VERDIER Maitre apothiquaire habitant audit Jauiac, soubsigné et malade en danger de mort dans son lict et de Louyse SIRE de la paroisse de LA SOUCHE , ledit mariage aiant esté fait par un principe de conscience. Présent Claude AYSAC et Claude COLOMB illitérés, Louis DE MOISIER soubsigné, Pierre TEULEINE illitéré.
VERDIER MOISIER IMBERT prètre


Source : AD 07 - Commune de Jaujac - registres paroissiaux - année 1679

Alain TOURVIEILLE

Jubilé de 1745

Le Jubilé accordé par notre St P. le Pape Benoit XIV pour obtenir la paix et la
conservation de notre Roy a commencé a Rochepaule le cinquiéme 7bre 1745 et a
duré 15 jours
aulanne curé

Source : AD07 - Commune de Rochepaule - Registre 1726-1750 p. 259/333

Relevé par Dominique Aubry

samedi 8 novembre 2008

Abjuration de Jacques RIGAUD - 1771

HTML clipboardLe 13/10/1771
a été présent Jacques RIGAUD natif de la paroisse de Saint Michel de
Dèze diocèse de Mende, qui après avoir assisté pendant 3 mois à toutes
les offices et instructions qui se sont faites, fêtes et dimanches
dans notre église paroissiale Notre Dame de Beaulieu
a promis de vivre et mourir dans la foy de l'église catholique
apostolique et romaine, croyant fermement toutes les vérités que la
saint église croit et enseigne,
et condamnant et abjurant toutes les erreurs qu'elle condamne et
principalement l'hérésie de Calvin dans laquelle il avait vécu jusqu'ici
qu'il condamne et abjure aujourd'hui, promettant de n'en faire plus
aucun exercice et de vivre toujours et se comporter comme un vrai
fidelle enfant de l'église catholique apostolique et romaine
ainsi l'a promis et juré ledit RIGAUD
Presents : Messire Jean VERNEDE diacre, et Joseph FABRE ecclésiastique....


Relevé par Angélique

Source : AD 07 - Commune de Beaulieu - Registre 1771
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samedi 13 septembre 2008

Abjuration de Gabrielle AUDIGIERE - 1687

De BEAUMONT ce 12 Xbre 1687
Vous ne serez pas faschés Monsieur qu'aujourd'hui une vre (votre) paroissienne
Gabrielle AUDIGIERE aist faict son abjuration d'hérésie par debvant
moy, laqtte (laquelle) soub vre (votre) tacite consantemant ay absout en
vertu du pouvoire que Mre Deripé grand vicaire m'avoi donné. Vous me
permettrez de vous dire que ces nouveaux convertis [plutôt par des
considérations que par grâce momentanée? du St Esprit] qu'ils ont besoing d'une
grande instruction et estre souvent visités par leur pasteur, il
seroit à souhaiter que vous eussiez quelques religieux pour leur
venir faire un peu de missions [et nottamment que on y a aussi encore
des opiniatres auqun madrés] le temps est bien pourtant commode pour
y rendre(?) d'eux (ou y tenir peu = en tenir un peu?) compte, vous avez des bons
appuis pour donner ordre d'extirper ceste hérésie [que si par
bonheur quelq autre me vient voir pour sa conversion, je crois que vous
serez ayse que je le recoipve pour cela et en tout ce que me
jugerez capable pour vous randre mes petits services. Vous n'aurez
qu'à commander absolument.

Mr MARTIN prêtre, curé de SANILHAC

Source : AD07 - Commune de Sanilhac - Registre 1684-1722 page 3

Relevé par Fabienne, transcrit avec l'aide de Claude, Sandrine et Jacques BALANDREAU

dimanche 29 juin 2008

Une cloche qui fait bien du bruit

L'an 1692 et le 29 juin dans l'église de St André d'Aps, la cloche de la Roche dudit
Aps a esté solennellement benite avec la permission de Monsieur le Vicaire General du
diocèse de Vinières par Messire Joseph Bruyere chanoine de St Ruts de la ville de
Valence prieur d'Alixan en Dauphinée et de St Pierre dudit Aps sous le nom de
Jean Baptiste, faitte audict an quoyqu'elle soit dattée de l'an 1611(?)par erreur du
maistre fondeur et achoptée des arrairages des pensions deus à l'ancienne confrairie
de St Jean Baptiste de ladite Roche par Guilleaume Aldin dudit Aps et par Antoine
Boyssiere dudit la Roche. Elle pese 68 livres, et a cousté septante livres d'argent y
compris le batail, et dix sols de port, et vingt livres pour la rendre sonante.
En foy dequoy nous nous sommes signés
Bruyere prieur – V. Monde

Source : AD 07 - Alba la romaine - Registre .... page ...
Relevé par Ghislaine

jeudi 27 mars 2008

Si mal nommée

L'an mille sept cens cinquante trois et le dixieme avril a été
baptisée par moy vicaire soussigné dans l'église de Sanilhac,
Marianne BATARDE née ce matin ; son parrain a été Jean BARIERE et la
marraine Marianne GELY ; témoins Pierre BERANGER et Jean ANDRE illiteres
signatures : Jean BARIERE et BLACHERE vicaire.

Source : AD07 Commune de Sanilhac - Registre 1751-1775, page 24
Relevé par Fabienne

Baptême de cloche à Beaulieu - 1777

Le quatorsieme novembre mille sept cent septante sept
j'ai béni la grande Cloche qui a été placée à l'ouverture
du clocher qui donne sur la grande porte de l'Eglise. elle a
été pesée six cent trente quatre livres. elle a été fondue par sr
modeste magronet. Madlle marie platon [un mot] de sr
pierre chaussi des autajons, a été la marraine et sr
françois Malignon de Becdejun a été le parrain.
Redon curé

Source : AD 07 Commune de BEAULIEU - Registre 1770-1792 page 82
Relevé par Angélique

samedi 2 février 2008

Enterrement en terre profane

Le dixième de septembre 1734 Pierre BERNARD du lieu de Margies âgé de trente ans environ étant mort le jour précédent a été enterré en terre profane, il était innocent, et ses parents ont eu tort de le cacher à Monsieur le Vicaire à mon absence, car il méritoit le cimetière des bons chrétiens catholiques.

Source : AD 07 - Commune de Gluiras Registre 1671/1721 page 244
Relevé par Ghislaine