Castagnade 2008
Les 25 et 26 octobre à Burzet

Moi , vous me connaissez . . .
Épicurien, certes, mais dans la retenue.
Rester sobre, manger léger . . .
OUAIS. . .
D'abord c'est Fabienne qui nous a apporté DES tourtes et une salade de
fruits pour 20 personnes.
Reine une salade au surimi pour 15, plus les caillette de Brigitte, plus le
saucisson, plus les fromages plus les tartes et divers accessoires . .
Cannelés, crêpes à la farine de châtaigne et à la confitures de cerise. J'en oublie sans doute.
Et faut goûter à TOUT, vous comprenez, faut PAS VEXER.
Ajoutez à ça des boissons variées, plus ou moins alcoolisées, toutes
délicieuse : vin de Coing, vin de Noix, Limoncello, Muscat de Rivesaltes,
Rouges et Rosés de diverses origines (contrôlées bien entendu).
Parait même qu'il y avait de l'eau minérale ! ! !
Ça! c'est Samedi midi. . .après le CONGRES et son apéro.

Le soir, au Peyral l'attendue Bombine à Claude, toujours accompagnée de
boissons revigorantes et variées, toujours pour 20 personnes . . .
Et nous n'étions déjà plus que 12.
Dimanche midi (toujours 12), Chez Émilie, les caillettes chaudes
(succulentes) sur leur nid de riz, accompagnées elles aussi de boissons,
avant, pendant et après . . .
De14h30 a 16h ramassage des châtaignes, temps superbe, un vrai bol d'air

MAIS à 16h: Roustide de châtaignes avec cidre ou Jurançon . . .
Rien que du très léger comme vous pouvez en juger . . .
Dimanche soir, chez Yvonne et Paul, au Peyral, dernier coup de collier ( à
10) pour "finir les restes", et Claude nous assène son "Coup-de-Jarnac" sous
la forme de la fameuse soupe au Pistou à laquelle personne ne pensait plus .
. .mais qu'elle avait faite, en plus de la Bombine, au cazou . . .

Et encore TOUS les restes à finir . . .
Heureusement, pour ce qui nous concerne, le lendemain lundi nous n'avons
trouvé de magasin ouvert que l'épicerie-dépot de pain (sans pain) de Cros de
Géroand et nous nous sommes livrés ( à 6) dans le Camping (fermé) à un pique
nique improvisé sous la pluie au cours duquel nous avons ingurgité des
tartines du pâté de foi achetés chez la Mémépicière (95 ans aux dernières
châtaignes au moins) .
Plus quelques derniers restes des deux jours précédents. . .
OUF ! ! !

Dire qu'il va FALLOIR remettre ça au prochain dépot de registre.
Pour la calot rouge, c'était juste pour sortir un peu les convives de leur
léthargie post prandiale.
Mais c'est peut être aussi le début d'une tradition.
Impressions de Raymond, retour de Castagnade Pour voir toutes les photos, c'est ici Castagnade 2008